Le terrorisme religieux n’a pas de limites. Non content d’engendrer la guerre civile sur les terres de l’Islam, comme en Irak, au Pakistan, au Sri-Lanka ou en Iran, il tente d’exporter ses souffrances, son fanatisme et son mépris de la vie humaine dans le monde entier. L’intolérance atteint ainsi des sommets, sous prétexte de religion et de bons sentiments. Car ne nous trompons pas ! La guerre au Liban, le chaos en Irak et les divisions de l’Islam ne sont que des « faux-nez » qui cachent la soif de puissance et la mégalomanie de quelques « fous de Dieu ». Les « illuminés » du Djihad ne sont pas vraiment en quête de rédemption et ceux qui les suivent n’ont bien souvent d’autre horizon que la mort lente par manque d’espoir et de talent. Ils se transforment alors de victimes expiatoires en prétendus martyrs de la foi.
La mise au jour, hier, d’un vaste complot visant les transports aériens entre l’Angleterre et Les Etats-Unis est de ce point de vue rassurant. Il montre que l’Occident a désormais pris la mesure du risque et qu’il surveille maintenant toutes les immigrations massives, toutes les activités et tous les mouvements de fonds suspects. Tous les déplacements incertains, tous les excès de conduite et toutes les dissimulations. Les démocraties occidentales ont bien compris qu’elles inspiraient chez certains plus de jalousie que d’envies et que la tentation d’ensanglanter leur bel ordonnancement était devenue trop forte chez les fanatiques du désordre et du massacre des innocents. L’angélisme n’est plus aujourd’hui de mise quand on voit le peu de cas fait des vies humaines dans certains pays d’Orient. Combien dérisoires apparaissent alors les protestations « humanistes » sur les fouilles au corps, les passeports biométriques et autres soi-disant tracasseries de nos paisibles démocraties, au regard des vies sauvées par une attention de tous les instants et une surveillance de tous les comportements !
La mondialisation touche aussi le terrorisme. Et il faut bien trouver un moyen de l’arrêter. N’en déplaise à tous les partisans des frontières ouvertes, des régularisations massives et de la tolérance béate. Au moins jusqu’au jour où les Etats, qui protègent et subventionnent ces fanatismes, pour avoir cru pouvoir un moment les utiliser, seront bien obligés, à leur tour, de s’en… débarrasser.
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En décidant hier d’étendre l’offensive terrestre au Liban, le cabinet de sécurité israélien ne pratique pas l’escalade, comme on l’entend dire ici ou là. Il tire, hélas, les leçons de l’échec de ses raids aériens sur l’organisation terroriste qu’il combat. Avec dépit et, sûrement, une certaine souffrance. Une centaine de roquettes sont en effet encore tombées sur le nord d’Israël. Et chaque jour qui passe tend à démontrer que les capacités de nuisance du Hezbollah, grâce à ses sites mobiles de lancement, sont intactes. Enfin, pour « corser » le tout, Hassan Nasrallah, le chef de la milice chiite libanaise, a demandé hier aux habitant arabes de Haïfa de quitter la ville israélienne. Ce qui laisse entendre que le Hezbollah s’apprête à lancer des missiles longue portée sur la troisième ville de l’Etat hébreu. Et à poursuivre son harcèlement commencé le mois dernier par l’enlèvement de soldats de Tsahal.
Ce qui devait arriver est, hélas, arrivé. Sans doute exaspérés d’être envahis sans vergogne, l’été, par quantité de joggeurs et autres VTTistes, les animaux de la forêt commencent à se révolter et à manifester leur mauvaise humeur. A force de voir leur pâturages piétinés, leurs fraises des bois pillées et leurs baies rouges dévastées, ils ont, en quelque sorte, créé un comité d’autodéfense, sans même attendre la médiation éventuelle de Brigitte Bardot. Les premiers signes de cette révolte ont eu pour cadre la forêt d’Anché, dans la Vienne. Cela s’est passé dimanche dernier et une personne âgée de 71 ans en garde une trace mémorable. Il a fallu, en effet, lui poser pas moins de cinquante points de suture pour « réparer » ses blessures au dos et aux jambes. On aurait pu croire cet incident isolé, imaginer même que la retraitée ait pu « provoquer » l’animal. Mais le chevreuil a récidivé hier, pratiquement au même endroit, en attaquant un joggeur qui n’a dû son salut qu’en frappant la bête à coups de pierre.
Les espions et agents secrets français ont parfois des attitudes et des « pudeurs » surprenantes. Surtout lorsqu’ils sont pris la main dans le sac. A tel point que l’on peut s’interroger largement sur les conditions de leur recrutement. On en a eu l’illustration récente avec les petits « papiers » du général Rondot dans l’affaire Clearstream. Et on en a encore la démonstration avec l’étonnante procédure diligentée par les faux-époux Turenge contre une chaîne de télévision locale néo-zélandaise. Les avocats d’Alain Mafart et de Dominique Prieur ont en effet tenté d’interdire la diffusion du film de leur comparution devant un tribunal d’Auckland après le sabotage du Rainbow Warrior. Le « couple » n’y apparaît certes pas à son avantage. D’autant qu’il a plaidé « coupable » devant la Cour et que, à travers lui, c’est un peu la France qui a été condamnée. Mais ce n’est pas pour cette raison que nos deux espions ont saisi la justice de ce pays. Ils ont introduit cette action tout simplement parce que on ne leur avait pas demandé leur autorisation pour prendre ce film, mais aussi pour atteinte « à leur vie privée ». Alors là, on se perd en conjectures. Les faux époux Turenge auraient-ils été plus proches dans la vie qu’il n’y parait ? Leur métier d’agent secret n’aurait-il pas été une extraordinaire « couverture » destinée à cacher leurs… amours clandestins ? "Voici" devrait s'y intéresser de plus près.
- Tout Etat libre où les grandes crises n'ont pas été prévues est à chaque orage en danger de périr.
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