Présentation

  • : La Communication de crise
  • jpbusnel
  • : Société
  • : Jean-Paul Busnel, journaliste et éditorialiste, aujourd'hui intervenant-professeur auprès de grandes écoles, notamment SciencesCom, Centrale, Audencia, EAC, et par ailleurs consultant/expert pour les entreprises, porte un oeil critique sur la Communicatio
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Calendrier

Janvier 2006
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31          
<< < > >>

Commentaires

Mardi 31 janvier 2006
Plus de 500 visites, hier, sur ce blog et déjà 235 abonnés !
Merci beaucoup pour ces encouragements. N'hésitez pas à faire connaître "l'édito du jour" autour de vous et à donner son adresse.
JPB
par le blog-notes de Jean-Paul Busnel publié dans : jpbusnel
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 31 janvier 2006
La décision polonaise, hier soir, de bloquer seule l'accord européen sur les taux réduits de la TVA, a plongé le gouvernement français dans la consternation. Même si Bercy a tenté aussitôt de dédramatiser la situation en déclarant que les négociations continaient... En fait, dès demain, l'union européenne devrait sommer les neuf pays, dont la France, appliquant un taux réduit "pour les secteurs à haute intensité de main d'oeuvre" de se mettre en conformité, sous peine de sanctions financières, l'accord étant caduc rétroactivement au 31 décembre dernier.
    Ce refus polonais est un peu la réponse du berger à la bergère, une sorte de revanche du "polski hydraulik", ce fameux plombier polonais stigmatisé par la France lors la campagne référendaire. Il prolonge également deux ans de contentieux entre Paris et Varsovie, faits de maladresses et de "leçons" de démocratie. Comme lorsque Jacques Chirac a reproché aux Polonais d'avoir acheté des avions militaires... américains puis d'avoir soutenu la guerre en Irak ou "d'avoir perdu une occasion de se taire".
    Il est enfin un sursaut d'orgueil et de fierté. La Pologne voulait en effet que l'on prolonge ses propres taux réduits, accordés au titre de son traité d'adhésion à l'Union, au-delà de 2007. Mais la présidence européenne autrichienne a autoritairement refusé cette renégociation "pour une question de principe". Oubliant que les principes ne sont d'abord que "des règles qu'on prescrit aux autres pour soi" comme l'écrivait Diderot.
    Alors, il va falloir trouver une porte de sortie. Paris va sans doute vouloir demander à la Pologne de reconsidérer son refus, au moins jusqu'en 2007.  Histoire de se donner un an de réflexion et, par un compromis simple, d'éviter, dans un pays comme dans l'autre, une petite... révolution.
par le blog-notes de Jean-Paul Busnel publié dans : jpbusnel
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 30 janvier 2006
La réunion aujourd'hui des vingt-cinq ministres des Affaires étrangères de l'Union Européenne, à propos de la crise Palestinienne, va permettre de se faire une idée des convictions de chacun. Et, surtout, elle va dire si l'Europe a les moyens de ses ambitions et le courage de... ses actes. Car, dans cette affaire, les mots ne suffisent plus. D'autant que le Hamas a, lui, largement déclaré, ce week-end, qu'il ne désarmerait pas et ne reconnaitrait pas Israël. Cette fermeté contraste ainsi singulièrement avec un certain flottement européen. Car, si l'on excepte la position claire, hier, d'Angela Merkel, la chancelière allemande, force est de reconnaître que ses partenaires se montrent plus "prudents"ou, disons-le, moins explicites.
    Paris fait même dans la finasserie en faisant observer que le Hamas n'avait pas inscrit l'idée de la destruction d'Israël dans sa plate-forme... électorale pour les Législatives. Espérant ainsi nous faire croire que le programme de gouvernement du Hamas annule en quelque sorte, par omission, la charte fondamentale de ce même parti. Notre Quai d'Orsay est ainsi fait, plein de spécialistes de la sémantique et de la rhétorique, plus adeptes des figures de mots que des figures de pensée, voyant au moindre propos violent des signes... d'encouragements. Bref, Paris semble nous dire, à chaque fois, que "cela aurait pu être pire".  Et que le pire n'est pas... certain. Bref, que le terrorisme et la démocratie seraient compatibles tant que le sang ne coule pas encore. Enfin, Paris, dit-on, exclut tout "ostracisme". Mais est-ce une raison pour oublier ses fondamentaux ? La France aura été la première puissance occidentale à s'implanter au Proche-Orient. Elle en aura aussi été la première expulsée durant la seconde guerre mondiale, par le Liban et la Syrie. Et, si le général De Gaulle, avec courage, a su lui redonner quelques lustres en condamnant notamment l'annexion de Jérusalem, et si François Mitterrand n'a eu de cesse de rappeler le droit du peuple israélien et du peuple palestinien à une patrie, il ne faudrait pas aujourd'hui se laisser aller à un compromis honteux fait de subventions non accordées mais pas supprimées. Car le courage, le vrai courage, lui, ne... se monnaye pas.
par le blog-notes de Jean-Paul Busnel publié dans : jpbusnel
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 29 janvier 2006
Ah! le sourire de Ségolène ! Non seulement, il séduit une grande partie de la gauche, mais ausi 57% des Français qui, aujourd'hui, selon le sondage IFOP du JDD, estiment que Ségolène Royal ferait un meilleur candidat socialiste à la Présidentielle que Lionel Jospin.
    Il est sûr que la Présidente de la région Poitou-Charente a fait sienne avec bonheur cette devise de Madame de Maintenon : "Mesdames, souriez afin que, plus tard, vos rides soient bien placées". Et c'est vrai qu'elle est resplendissante, cette députée des Deux-Sèvres, au point d'en faire oublier parfois sa voix un peu grinçante et les rumeurs insistantes qui, jadis au ministère de la Famille rue Brancion comme aujourd'hui du côté de Poitiers, la disent autoritaire, cassante, exigeante et irritante.
    La séduction naturelle de cette fille de militaire, à laquelle François Mitterrand n'était pas insensible, la met désormais en première ligne pour la candidature à la candidature. Même si les éternels caciques socialistes semblent encore faire mine de s'en étonner. De ne pas y avoir pensé plus tôt, voire même de ne pas l'avoir assez sollicitée, pour mieux sans doute s'en préserver.
Reste à savoir maintenant ce qui se cache derrière ce sourire plein de promesses. Quel programme, quel projet et quelle énergie ? Car les 15 mois à venir seront bien longs et éprouvants. "Le sourire est le commencement de la grimace" prévenait en son temps Jules Renard qui, pour autant, était moins méfiant que Shakespeare qui affirmait, dans Hamlet, "on peut sourire et sourire et, pourtant, être un scélérat.
Mais, quelle que soit l'avenir du sourire de Ségolène Royal, on peut aussi lui souhaiter de le... garder.
par le blog-notes de Jean-Paul Busnel publié dans : jpbusnel
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Citation du jour

- Tout Etat libre où les grandes crises n'ont pas été prévues est à chaque orage  en danger de périr.

.

Jean-Jacques ROUSSEAU

Agenda

- Le 1er février - Media training à SciencesCom

- Les 4 et 5 février - Communication orale à SciencesCom

- Le 12 février - Communication de crise à Centrale

 

créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus